Les Premières CGEA au Festival Danser Partout à Potigny

Le mercredi 20 mai, les élèves de 1re professionnelle CGEA ont participé au festival Danser Partout à Potigny. À cette occasion, ils ont assisté au spectacle « Transports exceptionnels », une performance originale mêlant danse et arts du cirque.

Sur scène, le danseur et circassien Sébastien Bruas partageait l’espace avec une impressionnante pelleteuse mécanique. Ce duo inattendu a offert un moment à la fois poétique et spectaculaire, où la machine semblait prendre vie au rythme des mouvements du danseur et des airs d’opéra. 

Joué à travers le monde depuis plus de vingt ans, ce spectacle a surpris les élèves par son originalité et la précision de sa mise en scène. Après la représentation, la soirée s’est poursuivie dans une ambiance conviviale autour d’un pique-nique partagé ensemble.

Cette sortie a permis aux élèves de découvrir une forme de spectacle vivant peu commune et de vivre un beau moment culturel en plein air.

Rédaction : Emmanuelle Jeanne, enseignante.

Taxe d’apprentissage 2026 en détail !

La taxe d’apprentissage 2026 peut être versée du 26 mai 2026 au 24 octobre 2026.

C’est via la plateforme SOLTéA, développée par la Caisse des Dépôts et Consignations, que vous pourrez affecter votre solde de la Taxe d’Apprentissage 2025 au Lycée agricole LE ROBILLARD.

Lorsque vous déclarez votre solde de taxe d’apprentissage en avril 2026 via la Déclaration Sociale Nominative (DSN), c’est le moment de se rendre également sur la plateforme SOLTéA afin de choisir l’établissement que vous souhaitez soutenir.

Le fléchage de l’école sur la plateforme : une étape cruciale

Afin de soutenir le Lycée agricole LE ROBILLARD avec le versement de la taxe d’apprentissage 2025, il est primordial de « flécher » le lycée sur la plateforme en suivant ces étapes :

  • Accéder à SOLTéA avec vos identifiants
  • Convertir le montant de votre solde en pourcentage
  • Cliquer sur le lien correspondant au Lycée agricole LE ROBILLARD.

Rappel des dates importantes :

✅ Année de référence : 2025
✅ Date limite de déclaration DSN : Avril 2026
✅ Date limite de paiement URSSAF / MSA :
5 mai 2026 (pour les entreprises de plus de 50 salariés)
OU 15 mai 2026 (pour les entreprises de moins de 50 salariés)
✅ Fléchage Le Lycée agricole LE ROBILLARD : à partir du 1er avril sur la plateforme SOLTéA de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC)

Parce que votre soutien financier est essentiel pour le bon développement du lycée et la qualité de l’enseignement auprès de nos lycéens et étudiants !

La première collecte du solde de la taxe d’apprentissage débutera en avril 2026 via la Déclaration Sociale Nominative (DSN). Le solde de la taxe d’apprentissage sera désormais recouvré annuellement par les URSSAF et la MSA et puis reversé à la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC). 

Le solde de la taxe d’apprentissage 2026 correspond à 0.09% de votre masse salariale brute 2025 et sera donc prélevé directement. 

Une fois prélevée, vous pouvez vous rendre sur la plateforme SOLTéA pour sélectionner, parmi les établissements habilités à recevoir des fonds, ceux auxquels vous souhaitez que votre taxe d’apprentissage soit reversée. 

En choisissant de nous attribuer le versement de votre taxe d’apprentissage, vous participez activement à la formation de nos lycéens et étudiants et leur accompagnement tout au long de leur parcours, vous favorisez l’accès égal et inclusif à l’enseignement supérieur et vous prenez part à notre engagement pour proposer une pédagogie innovante.

Vous retrouverez l’ensemble de ces informations sur la plaquette Taxe d’apprentissage consultable en cliquant sur le bouton ci-dessous :

Plaquette Taxe d’apprentissage

Pour toute question, vous pouvez vous adresser à Sabrina LEPAULMIER, secrétaire en charge de la taxe d’apprentissage :
Tél. : 02 31 83 83 58
Mail : sabrina.le-paulmier@educagri.fr

Samedi 30 mai au Robillard : grand marché de producteurs locaux !

L’association Rob’Market et les apprentis de BTS Agronomie et Cultures durables vous donnent rendez-vous le samedi 30 mai 2026, de 10h à 17h, au Robillard.

Venez découvrir le meilleur des producteurs locaux normands : farines, lentilles, huiles, pâtés, rillettes, cocktails, ainsi que des textiles en lin et laine d’Alpaga !

Au programme pour toute la famille :

  • Restauration et buvette sur place
  • Exposition d’anciens tracteurs
  • Tombola, animations et structure gonflable pour les enfants

Entrée et parking gratuits. On vous attend nombreux !

Pour plus d’informations : @le_rob_market

Voyage d’étude dans la Manche, au cœur des filières agricoles !

Du 7 au 9 avril 2026, les élèves de 1ère CGEA ont sillonné la Manche dans le cadre de leur Module d’Approfondissement Professionnel (MAP) “Ovins et produits cidricoles”. Ce séjour formateur avait pour objectif de confronter leurs connaissances théoriques à la réalité du terrain, à travers la découverte des productions agricoles manchoises.

Le circuit a débuté mardi 7 avril à Lessay chez Thierry de Pierrepont, maraîcher biologique depuis 1996. Aujourd’hui, son exploitation familiale compte 46 hectares et emploie 20 salariés pour répondre à une demande croissante. 

Après un pique-nique en bord de mer au Havre de Lessay, direction la Cidrerie de Claids : depuis plus de 30 ans, Alain Dauget y développe sa passion pour le cidre du Cotentin AOP, naturellement pétillant et 100% pur jus, fabriqué à partir de 80 pommiers haute-tige au milieu desquels paissent les vaches. 

Cette première journée s’est achevée à Blainville-sur-Mer avec l’EARL Kerdual : l’entreprise conchylicole familiale, qui emploie 6 salariés à temps plein, est spécialisée dans la vente en gros d’huîtres et de moules auprès de partenaires commerciaux dans la Manche et en Charente-Maritime. Nos élèves ont pu se rendre sur la plage pour découvrir les parcs à huîtres.

Le mercredi a été consacré au site exceptionnel de la Baie du Mont-Saint-Michel. Après une randonnée matinale, le groupe a rencontré l’association OSCAR, qui œuvre pour la préservation de trois races ovines emblématiques de la Manche : le Cotentin, l’Avranchin et le Roussin. 

Ils ont ensuite été accueillis au GAEC des Vanupieds par François Cerbonney. Cette rencontre a permis d’aborder les réalités de l’élevage ovin et les enjeux du circuit court, l’exploitant commercialisant directement sa production sur quatre marchés locaux. La journée s’est conclue par la visite de l’Écomusée de la Baie, offrant une perspective historique et écologique sur ce territoire classé à l’UNESCO. 

Pour la dernière journée, les élèves ont découvert le projet Laines sous les pommiers à Marchésieux. Aurélie Bourassin y a présenté son travail de valorisation de la laine de moutons Avranchins, un bel exemple de diversification. Le séjour s’est achevé par la visite de la coopérative Isigny Sainte-Mère : ce fleuron de l’agroalimentaire a ouvert les portes de ses ateliers de fabrication (beurre, crème, fromages), permettant aux élèves de découvrir un savoir-faire reconnu mondialement avant de terminer par une dégustation fort appréciée !

Ce stage, extrêmement riche et varié, s’est déroulé dans une excellente ambiance et sous un soleil radieux. Un grand merci à l’équipe du Lycée agricole de Coutances pour leur accueil chaleureux durant ces deux nuitées !

Visite pédagogique : les 1ère CGEA au cœur de la nutrition animale chez Sanders

Lundi 30 mars, la classe de 1ère CGEA du lycée a visité l’usine Sanders à Bretteville-l’Orgueilleuse, une entreprise industrielle française d’alimentation animale. L’usine appartient au groupe Avril, premier producteur d’huiles alimentaires (Lesieur, Puget) et cinquième groupe agroalimentaire français.

La rencontre s’est articulée autour d’une présentation et d’une visite des ateliers de production. Les élèves ont effectué un parcours guidé au sein des ateliers de transformation des aliments bruts (colza, orge, blé, pulpe de betterave, etc.), qui proviennent de différents fournisseurs, notamment la coopérative de Creully et Agrial. Le parcours a permis de suivre l’ensemble du processus industriel : de l’incorporation des minéraux jusqu’au conditionnement, se terminant par l’expédition par camions. Avec une capacité de production annuelle de 200 000 tonnes, le site de Bretteville est spécialisé dans l’alimentation pour lapins, ruminants, volailles et porcs.

La présentation en salle a permis d’approfondir les connaissances sur le groupe Sanders, acteur majeur de la nutrition animale avec 38 usines et 42 magasins en France, proposant également des conseils nutritionnels et technico-économiques. Les élèves ont découvert que le site de Bretteville, qui fonctionne 7 jours sur 7, dispose d’une unité de trituration de graines d’oléoprotéagineux et assure la fabrication des gammes lapin et équin pour tout le Grand Ouest, bien que son activité principale reste orientée vers les ruminants et les porcs.

La visite a mis en lumière une organisation industrielle rigoureuse où chaque matière première est contrôlée à son arrivée. L’usine se distingue par une gestion en flux tendus sans aucun stockage, permettant de livrer sous 24 heures une gamme impressionnante de près de 600 formules différentes. Que ce soit sous forme de farine ou de granulés de calibres variés (semoulette, miettes ou bouchons), les aliments sont conditionnés en vrac, en big bags ou en sacs de 10 à 25 kg. Enfin, la sécurité sanitaire est au cœur du processus, chaque fabrication étant systématiquement conservée en échantillothèque pendant six mois.

Une immersion enrichissante pour nos élèves, qui découvrent ainsi les exigences industrielles !

Rencontre avec Mireille Jouan, fille et petite-fille de Justes

« Quarante-deux ans plus tard, en 1996, le téléphone a sonné. C’était Philippe. »

Dans le cadre du projet EPL « Mémoire de la Shoah », les élèves de GT1, GT2 et des premières professionnelles AE/GC ont eu le privilège de rencontrer Mireille Jouan, fille et petite-fille de Justes parmi les nations. Une matinée empreinte d’émotion et de recueillement, au contact d’une mémoire familiale vivante et précieuse.

Yad Vashem et les villages Justes

Mme Jouan a introduit son témoignage en présentant Yad Vashem, l’institution israélienne de mémoire de la Shoah, chargée notamment de reconnaître les « Justes parmi les nations », ces femmes et ces hommes qui, au péril de leur vie, ont protégé des Juifs durant la Seconde Guerre mondiale.

Elle a évoqué deux villages devenus symboles de cette résistance collective. En France, Le Chambon-sur-Lignon, en Haute-Loire, où le pasteur André Trocmé a joué un rôle décisif en organisant l’accueil de plusieurs milliers de réfugiés juifs. Aux Pays-Bas, le village de Nieuwlande, dont l’histoire est inséparable de celle de la famille Ten Boom, qui a contribué à sauver des centaines de Juifs et de résistants néerlandais en les cachant dans leur demeure.

À SAVOIR

Le titre de Juste parmi les nations est la plus haute distinction décernée par l’État d’Israël à des non-Juifs ayant risqué leur vie pour sauver des Juifs pendant la Shoah. Il est attribué par Yad Vashem, l’Institut international pour la mémoire de la Shoah à Jérusalem.

L’histoire de la famille Jouan à Normanville

C’est ensuite l’histoire de sa propre famille que Mme Jouan a partagée, avec une émotion palpable dans la salle. À Normanville, dans l’Eure, sa grand-mère Marie Bailly et sa fille Odette ont recueilli Philippe, un enfant juif, par l’intermédiaire du pasteur Émile Dallière. Ensemble, elles l’ont protégé, aimé et veillé sur lui jusqu’à la Libération, lorsque sa mère, seule survivante de la famille, est venue le rechercher.

Puis le silence. Des années sans nouvelles. Deux hypothèses, douloureuses toutes les deux : peut-être Philippe ne souhaitait-il pas raviver ces souvenirs. Ou peut-être avait-il été repris par les Allemands. L’incertitude, suspendue comme un deuil impossible à faire.

L’appel de 1996 : une résurrection de la mémoire

Quarante-deux ans s’étaient écoulés quand, en 1996, le téléphone a sonné chez Mireille Jouan. C’était Philippe. Il avait survécu. Il avait construit une vie. Marie Bailly, sa grand-mère, était décédée sans jamais savoir ce qu’il était devenu. Elle ne saurait jamais.

À la suite de ces retrouvailles, Marie Bailly et Odette ont été reconnues Justes parmi les nations. Le diplôme et la médaille leur ont été remis par l’ambassadeur d’Israël, consacrant officiellement un courage longtemps resté dans l’ombre.

Philippe est décédé en 2014. Mais les liens tissés dans le secret de la guerre n’ont pas disparu avec lui : Mireille Jouan est aujourd’hui restée proche de sa femme et de leur fille, portant ensemble cette mémoire fragile et nécessaire.

Les élèves prennent la parole

Pour clôturer cette rencontre, les élèves eux-mêmes ont présenté le travail mené depuis le mois d’octobre dans le cadre de ce projet. Les 1res pro AE/GC, durant tout le mois de janvier ont endossé le rôle d’élèves guides de l’exposition Anne Frank, accompagnant visiteurs et camarades à travers cette mémoire intime et universelle.

De leur côté, les 2des GT1 et GT2 ont vécu deux jours à Paris, au Mémorial de la Shoah, une expérience marquante au cœur des archives et des témoignages. Ils ont également rédigé un discours élogieux consacré à un Juste normand, exercice de mémoire autant que d’écriture.

Une rencontre profondément émouvante et enrichissante, qui aura permis à chacun de mesurer l’importance du devoir de mémoire et la responsabilité qui incombe aux jeunes générations de le porter.

Rédaction : Emmanuelle Jeanne

Retour sur la journée de l’agroécologie 2026 au Robillard

Le 26 mars dernier, Le Robillard a organisé une demi-journée dédiée à l’agroécologie dans le cadre du Printemps des transitions. L’objectif était de partager des solutions concrètes pour produire autrement. Le programme a été rythmé par plusieurs interventions, dont une conférence du réseau HAIES Normandie sur le rôle essentiel de la haie pour la biodiversité et l’agronomie.

Nos élèves, apprentis et étudiants ont participé à de nombreux ateliers pratiques : ils ont ainsi découvert les innovations en matériels avec la CUMA, les techniques de traction animale et de débardage avec les BTS Productions animales 2e année, ainsi que la permaculture au Jardin de Camille. La préservation du vivant a été mise à l’honneur grâce à l’Office français de la biodiversité et aux animations des BTS Agronomie et Cultures Durables 1ère année, tandis que les BTS GEMEAU ont présenté le fonctionnement de l’aquaponie.

Cet après-midi a également été marqué par la visite de M. Frédéric Monpierre, nouveau sous-préfet de Lisieux. Accompagné de Sophie de Gibon, conseillère régionale, présidente du Conseil d’Administration du Robillard, et de M. Lawal, directeur de l’établissement, il a pu découvrir la diversité des animations et échanger avec les participants sur les enjeux de la transition agroécologique locale.

Merci à nos partenaires, nos apprenants et aux équipes pédagogiques pour leur mobilisation et la réussite de cette journée !

Parcours Regards pour les Premières G et STAV

Dans le cadre du « Parcours Regards », intitulé « Portrait de jeunesse » proposé par le CDN et soutenu par le Conseil Régional de Normandie, les classes de 1ère générale et STAV ont participé à différents ateliers les invitant à questionner les relations sociales en ce qui concerne les rôles, les masques, le harcèlement ou encore les questions d’identité qui se jouent à l’adolescence via les réseaux sociaux.

Lundi 23 mars 2026, Alexandre Locatelli et Sarah Don Simon de la Cie Ex Voto à la lune ont animé un atelier de prise de parole et jeu dramatique autour d’un corpus d’extraits littéraires d’Alfred de Musset, Anton Tchekhov, Marguerite Duras, Sylvia Plath, William Shakespeare, Virginia Woolf… Chacun a réfléchi sur ces questions : « que montre-t-on de soi sur Instagram ? Comment raconter quelque chose que l’on cache, comment dire les choses que l’on éprouve ? ». L’atelier a permis d’aborder les différents thèmes d’un spectacle qui s’est déroulé vendredi 27 mars intitulé « Les masques tombent : Crari Or Not« , une petite forme immersive en réalité mixte avec acteur.ice.s performeur.euse.s. 

Le spectacle met en scène une soirée entre adolescents d’un même établissement, soirée à laquelle chaque spectateur-élève est invité à participer via une invitation lancée sur Instagram (compte fictif, bien sûr !). Pour s’y rendre, il répond à un questionnaire pour définir son profil associé et incarné par un personnage de la fiction. Il crée ensuite le profil de ce personnage/son personnage via une capsule vidéo diffusée sur un faux compte Instagram. Enfin, chaque élève portant un casque de réalité virtuelle prend ce rôle au sein de la fiction. 

Cette performance à mi-chemin entre réel et virtuel fait participer chaque spectateur de manière active à la fiction, pour un spectacle qui se regarde autant qu’il se vit. Il constitue un prologue à la représentation « To like or not » à laquelle les élèves des deux classes assisteront mercredi 6 mai au théâtre d’Hérouville.

Rédaction : les enseignantes responsables de ce parcours, Emmanuelle Jeanne et Corinne Monpellier (enseignantes de Lettres-philosophie).

Présentation des ateliers, par l’équipe Crari Or Not :

Les ateliers Crari Or Not (installation) se déroulent en 3 parties :

  • une partie réalité mixte où les étudiant.e.s peuvent incarner un des six personnages présents à la soirée. L’expérience dure 7 minutes. les étudiant.e.s sont déplacé.e.s en fonction des actions qui se déroulent dans leurs films. L’expérience a pour but de créer l’empathie, elle permet aux adolescent.e.s de « se mettre dans les baskets » des uns et des autres, pour mieux comprendre les motivations des personnages, mais aussi, avoir accès à leurs sensations.
  • La partie déambulation libre, se fait en autonomie. Les étudiant.e.s ont accès aux réseaux sociaux des personnages (sur 5 tablettes). Les personnages y postent ce qu’ils ont envie de montrer d’eux. C’est leur masque social. Si les étudiant.e.s veulent aller plus loin dans leur découverte des protagonistes de la pièce, iels ont accès à des QR code qui les envoient directement sur les comptes personnels des personnages. Dans cette partie de l’atelier, il leur est aussi possible de faire un QCM littéraire. Ce QCM est un test de personnalité créé à partir des 10 corpus de texte ayant permis de créer la personnalité des personnages. Dans ces corpus on peut trouver des paroles de rap, de la philosophie, des romans…  Iels ont aussi accès à la websérie To Like qui se déroule quelques semaines avant la soirée, dans leur lycée. La web série est accessible sur le compte instagram @crari_or_not et présentent les amitiés adolescentes au sein d’un établissement scolaire. (Qui s’entend bien, qui se déteste. quels sont leurs liens avec les autres élèves.) To like, c’est une mini enquête de 9 épisodes qui développe la personnalités des 10 personnages du spectacle.
  • et enfin, la partie pastille vidéo, où nous avons eu de très belles surprises. Cet atelier permet aux élèves de s’exprimer et d’incarner un des personnages de la pièce To like or not. Le but de cet atelier est de les faire travailler sur le langage et la mise en scène de leur image. Pour ce qui est du langage, iels doivent réussir à créer un discours clair, en mêlant langage courant, langage internet et langage littéraire. Iels doivent, en effet, intégrer des extraits de corpus dans leurs vidéos, tout en rendant cela naturel.  En plus de cela, iels doivent penser leurs vidéos comme une capsule suffisamment dynamique et qualitative pour être postée sur les réseaux.

Des acteurs du Grand Ouest de la filière Porcine au Robillard   

Ce jeudi 19 mars, des acteurs de la filière porcine Grand Ouest étaient présents sur notre site : Comité Régional Porcin de Bretagne et des Pays de la Loire, l’ARIP Normande, l’institut technique du porc IFIP, le Marché du Porc Français /UNIPORC, des chefs d’exploitation, des salariés et techniciens porcins (AGRIAL, Chambre d’agriculture).

La matinée d’informations et d’échanges avec les élèves / étudiants /enseignants avait pour thème  “Elevage porcin des réponses aux enjeux de demain« .

Plus de 200 personnes ont pu assister en présentiel ou par visioconférence à la matinée. Nos Bac STAV, Bac pro CGEA et BTSA Métiers de l’Élevage du lycée et apprentis ont pu suivre un programme très intéressant  avec un déroulement permettant de bonnes interactions.

La filière porcine a été présentée de façon dynamique permettant de refaire un point sur les acteurs de la filière, ses chiffres clés et le mécanisme de rémunération d’une carcasse de porc.  

N’oublions pas que le porc avec la volaille sont les 2 premières viandes les plus consommées en France. L’autosuffisance en volume est aujourd’hui à peine atteinte, après des années de sécurité, de quoi inquiéter la filière. Cette baisse de l’autosuffisance est la conséquence d’un cheptel en diminution avec une consommation en hausse et des besoins importants de modernisation des élevages pour tenir compte des contraintes réglementaires  et des attentes sociétales. La filière estime qu’environ 60 % de la production nationale est en danger, nécessitant la reprise ou l’installation de 1 000 élevages d’ici 2035 pour maintenir une production autosuffisante. 

L’emploi et l’installation en porc étaient donc au programme de cette journée. Des chefs d’exploitation ont pu témoigner de leur parcours d’installation et de leur vision du l’emploi en porcherie. L’emploi salarié en porcherie, comme en bovin lait, rencontre une crise de vocation. Pourtant, c’est un secteur qui est attentif à la modernisation et permet des horaires de travail très anticipés  avec des  week-ends libérés. Les possibilités d’exercer à un niveau de technicien sont également de belles opportunités dans le grand Ouest où cette production est bien présente.

La  matinée a été conclue par une intervention de l’IFIP sur “Le bâtiment porcin d’aujourd’hui …. Et demain ?” . L’intervenant a montré que de nombreuses évolutions sont  prises en compte pour améliorer le bien-être animal : surface et volume par animal, accès extérieur, luminosité, interactions entre animaux, matériaux d’enrichissement….

Mais même si la modernisation est enclenchée  dans les esprits, le chemin reste long : 6% des maternités actuelles sont en cases mises bas liberté en France. Les investissements étant conséquents, ils restent le principal frein.

L’EPLEFPA Le Robillard est prêt pour accompagner la formation des acteurs de demain de la filière porcine. Des visites/interventions /modules dans les différentes formations sont déjà proposés. Les étudiants du BTSA Métiers de l’Elevage ont même la chance de faire leur travaux pratiques dans un élevage avec des cases mises bas liberté ! 

Merci aux différents partenaires et professionnels pour leur implication dans cette matinée très instructive et appréciée les apprenants !

Maternité avec cases mises bas liberté

Engraissement sur paille

Au cœur de la filière viande : nos apprentis sur le terrain !

Mercredi 11 mars, nos apprentis en Licence professionnelle Conseiller en élevage (spécialité Bien-être animal) se sont rendus à Gacé pour une journée d’étude.

Au programme :
– La découverte de l’abattoir SOCOPA.
– La visite de l’atelier de transformation, du siège social et du magasin des Éleveurs de la Charentonne.

Ces rencontres sont essentielles pour permettre à nos futurs conseillers de mieux appréhender les enjeux de l’élevage et de la filière viande sur nos territoires. 

Un grand merci à Bérangère THIBAULT (SOCOPA), Audrey JAILLOT (Les Éleveurs de la Charentonne) ainsi qu’à l’ensemble des équipes pour leur accueil chaleureux et le partage de leur expertise.

Pour en savoir plus sur notre Licence BEA, en apprentissage ou en formation continue.